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Exploitant ses passions pour l’Espace et la science-fiction, Pierre Charles Jacquemin présente un travail d’objets, éléments, vidéos, sons et dessins qu’il interprète dans des pièces poétiques. Sa vision extatique des sciences et sa profonde nature artistique organisent ses pièces en usant de moyens astucieux, de bidouillage dans le but de créer un ensemble d’hypothèses visuelles ou sonores de notre lien avec l’Espace. Ainsi lCs dessins de la série Space Oddity (2014). L’hyper technologie à travers le bricolage représente son univers. La science-fiction est son domaine. Voir l’installation dans Science is not Fiction (2014), l’oeuvre ne délaisse aucun des signes renvoyant à la question de l’image, a fortiori celle de la propagande. Georges Méliès, considéré comme le premier créateur de trucages de cinéma, Ben Burtt qui a bruité Star Wars (les sons deviennent des identités comme la respiration de Dark Vador...) représentent les principales références de ses travaux. Ces 2 créateurs sont des professionnels du rafistolage et bricolage en tous genres. L’obsession des visions artistiques de Pierre Charles Jacquemin s’accompagne de musique expérimentale, aléatoire comme dans: Michelsonne380 (2014). Ses références comme Kraftwerk s’illustrent par des bricolages, installations hyper technologiques des sons, ou au contraire d’une sobriété absurde comme la pièce Imprévisible (2014). L’artiste, par son hyper-sensibilité cérébrale, expérimente dans la souffrance les battements binauraux ou I-doses : Electro Choc Acoustique (2013). L’artiste installe à chaque présentation la maquette de l’espace, le lieu d’exposition (Les différentes échelles de l’univers ; 2014). Il transforme cet espace d’exposition comme il métamorphose les objets. Ses maquettes montrent un « ailleurs », un autre monde ou la magie est symbolisée par ce cosmonaute, spectateur de notre vision. Cette représentation sert au parallèle humble et poétique que Pierre Charles Jacquemin établit entre le dérisoire de son espace personnel et celui de l’existence à l’échelle du Cosmos. A l’image de son Tour du monde en 3 jours (2015). La force de travail de ce jeune artiste réside dans le décalage qu’il opère entre la gravité des sujets abordés et le traitement lunaire qu’il leur réserve. pierrecharlesjacquemin@gmail.com
Pierre-Charles Jacquemin